Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, de plus nécessaire que le théâtre. Louis Jouvet

Salle des fêtes

Texte Philippe Minyana

Des veuves de guerre regroupées en association se retrouvent pour témoigner de leurs souvenirs. Mme Béton, la présidente, leur donne la parole. Et quelle parole !

Elles se livrent avec un naturel à la fois déconcertant et drôle, bouleversant d’atrocités mais aussi de poésie, maladroit et fragile, avec des absences, des répétitions. Un déferlement de maux et de mots suspendu par les chansons de Damia.

La parole est éloignée du naturalisme et nous transporte dans un ailleurs poétique, grinçant et musical. On rit et on en rit parce que la langue nous touche, nous émeut, nous parle.

La presse en parle

« Une mise en scène à la fois grinçante et irrésistible. Une petite merveille d’ingéniosités et de trouvailles ou le jeu des acteurs est juste, sobre et touchant ».

La République du Centre


« La mise en scène, les éclairages, les interprètes nous offrent un des spectacles les plus aboutis qu’on puisse rêver ».

L’Echo Républicain


« Un grand moment de théâtre ».

Radio France Vaucluse


« Le texte traverse les comédiens, les anime comme le vent qui traverse les feuilles. »

La Revue du Spectacle

Mise en scène
Catherine Depont et Antoine Marneur

Avec
Florence Lecci, Thomas Gaubiac, Catherine Depont, Antoine Marneur

Décor
Jean-baptiste Cleyet

Costumes
Francis Debeyre

Lumières
Roland Hergault

Arrangement musical
Pierre Margot

Conseil chorégraphique
Marie-Laure Couly-Lachaud

Bande son
Olivier Renet

Régie Son et Lumières
Emmanuel Martins

Affiche
Pascal Ronceray

PRODUCTION  Théâtre du Détour.

COPRODUCTION  Théâtre de Chartres-Compagnie Jacques Kraemer. Théâtre de poche.

Le Théâtre du Détour est conventionné par la Ville de Chartres et le Conseil Général d’Eure-et-Loir.  En partenariat avec le Crédit Agricole Val-de-France.