Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, de plus nécessaire que le théâtre. Louis Jouvet

Quand la nuit tombe

Texte Daniel Keene

(Diptyque Deux tibias / Nuit, un mur, deux hommes)

C’est dans une langue forte et ciselée, alternant récits intérieurs et paroles quotidiennes, que Daniel Keene en véritable orfèvre des pièces courtes, nous convie à un voyage au bout de l’humanité. Des voix y résonnent comme des cris de solitude, d’amour et d’espoir, pour nous révéler la cohérence de cette écriture musicale qui fait de chaque texte un poème pour la scène

« Un infini de douleur dans un dé à coudre.

Qui sont les personnages de mes pièces ? Ce sont avant tout des gens dénués de privilèges, qui n’ont aucun « statut », qui n’ont aucun pouvoir. Je veux créer des personnages au sujet desquels le public peut présumer bien peu de choses […] Je veux que mes personnages hissent leur âme à la surface de leur peau. Je veux que leur vie intérieure naisse et soit portée dans chaque geste, dans chaque parole. […] Mes personnages ne sont ni des philosophes ni des artistes. Ils n’ont pas la parole facile. Ils essaient tous de porter de la lumière dans un panier, ils essaient tous de faire entrer un infini de douleur dans un dé à coudre. »

Daniel Keene – Extrait d’un entretien avec S.Müh et C.bouvier – (juillet 2000, publié dans pièces courtes 2, éditions Théâtrales, Paris, 2007)

Deux tibias et Nuit, un mur, deux hommes sont publiées aux éditions Théâtrales.

La presse en parle

« Que leur éclat dure longtemps ! »

Les trois coups


« On reste cloué par les deux interprètes qui transforment leur habit de misère en habit de lumière. »

Journal du Dimanche


« Un voyage au bout de l’humanité. »

La terrasse


« Sobre et puissant, voilà certainement l’un des meilleurs spectacles du Festival off 2012. »

La Provence


« Voilà un spectacle inoubliable. »

La Marseillaise


« Une perle du off ! Mouss Zouheyri et Antoine Marneur sont d’une justesse bluffante. »

Toutelaculture.com


« Une pièce puissante et émouvante portée par deux acteurs brillants. »

La Provence


« Une pièce superbe ! Portés par des comédiens fantastiques, les personnages s’imposent avec une force remarquable. »

L’Echo Républicain


« Une belle leçon d’humanité servie par des comédiens en état de grâce ! Du théâtre à l’état pur, du Grand Théâtre ! »

citylocalnews.com


« Un grand moment de théâtre par des comédiens hors pair. »

La République du Centre


« C’est du très beau théâtre empreint de poésie et d’humanité. Un très beau spectacle qu’il faut aller voir absolument. »

La Provence


« Une très belle mise en scène. »

France bleu Vaucluse


« Les interprètes laissent parler leur habit miséreux et c’est un témoignage touchant et généreux qu’ils donnent avec toute la force de leur talent. »

Revue-spectacles.com


« Un très beau spectacle qui interpelle. »

Le-theatre-cote-cœur.com


« Des textes magnifiques portés par des acteurs justes et authentiques. »

etoffedessonges.com

Traductrice
Séverine Magois

Mise en scène
Antoine Marneur / Bruno de Saint Riquier

Avec
Mouss Zouheyri, Antoine Marneur

Scénographie
Nicolas Simonin

Lumières
Nicolas Simonin / Ingrid Chevalier

Régie générale
Baptiste Rilliet

Bande son
Nicolas Rocher

Costumes
Anne Bothuon

Production Théâtre du Détour

Avec l’aide de la Maison des Métallos à Paris (accueil en résidence) du Théâtre de Poche à Chartres (accueil en résidence) et de l’association Les petits ruisseaux.

Le Théâtre du Détour est conventionné par la Ville de Chartres et le Conseil Général d’Eure-et-Loir. Spectacle bénéficiant de l’aide à la création de la DRAC Centre-Val de Loire et du Conseil Régional du Centre-Val de Loire. En partenariat avec le Crédit Agricole Val-de-France.


« Un infini de douleur dans un dé à coudre.

Qui sont les personnages de mes pièces ? Ce sont avant tout des gens dénués de privilèges, qui n’ont aucun « statut », qui n’ont aucun pouvoir. Je veux créer des personnages au sujet desquels le public peut présumer bien peu de choses […] Je veux que mes personnages hissent leur âme à la surface de leur peau. Je veux que leur vie intérieure naisse et soit portée dans chaque geste, dans chaque parole. […] Mes personnages ne sont ni des philosophes ni des artistes. Ils n’ont pas la parole facile. Ils essaient tous de porter de la lumière dans un panier, ils essaient tous de faire entrer un infini de douleur dans un dé à coudre. »

Daniel Keene

Extrait d’un entretien avec S.Müh et C.bouvier

(juillet 2000, publié dans pièces courtes 2, éditions Théâtrales, Paris, 2007)

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